Note : 95%

Testé par Elie46

   

 

     

 

- Éditeur / programmeur : Hudson Soft

- Année de sortie : 1993

- Nombre de joueur : 1 à 4

- Difficulté : facile

- Mode de sauvegarde : password

 

 

 

Dans ce jeu d'action réflexion, vous jouez le rôle d'un bomberman autrement dit d'un poseur de bombes. Comme vous le savez très certainement, sa façon de se battre consiste à poser des bombes qui explosent quelques secondes plutard. Durant les 6 levels qui composent le jeu, vous devrez exterminer tous les ennemies présents à l'écran, puis trouver le portail qui mène au stage suivant. Ne posez jamais de bombe susceptible d'atteindre le portail dans leur explosion, car cela libèrerait une méchante bestiole à chaque coup. Chaque level est composé de 7 stages de difficulté progressive, puis s'en suit un boss de taille imposante, comme si c'était un avantage dans ce jeu. Les ennemis sont de plus en plus loufoques et leurs capacités sont de plus en plus originales. Pour les détruire, il faut d'abord se frayer un passage en explosant les bloques qui barrent la route. Dans ces bloques, il y a régulièrement des options. Ces dernières sont utiles et très bien pensées. Au début du jeu vous pouvez poser une seule bombe à la fois, mais avec chaque nouvelle option "bombe", vous pourrez en poser une de plus sans devoir attendre que les autres aient explosées. Les bonus "flamme" vous permettent d'augmenter la porté de l'explosion de vos bombes. Certaines options vous permettront de passer sur les cases destructibles sans les avoir détruites au préalable, ou encore de poser des bombes dont vous déciderez quand elles explosent. Les stratégies possibles deviennent très nombreuses et le jeu y gagne en intérêt. De même vous pourrez donner un coup de pied dans les bombes ou encore les balancer. Mais au fond ce qui rend le jeu aussi génial c'est incontestablement son mode 4 joueurs. Avec 4 humains, les parties deviennent vite folles, et si on ne finit pas dans le temps impartie, le terrain se réduit. On peut aussi mettre des joueurs dirigés par l'ordinateur quand on manque d'amis. Bien entendu, pour jouer à 3 ou 4, il faut une multitap et des mannettes. On peut régler le mode de difficulté des ennemies de 1 à 10 histoire de jauger son aptitude à poser des bombes intelligemment.

 

      

 

 Au niveau de la réalisation, le jeu tiens la route sans faire pour autant des prouesses techniques. Les graphismes sont simples mais efficaces ce qui me conviens tout à fait. L'animation est fluide, on en attendait pas moins de ce titre sachant qu'il n'y a pas de scrolling. En revanche, l'animation occupe  tout l'écran et il faut être vigilent à ce qui se passe même à distance de votre personnage. La bande son est correcte bien que pas extra ordinaire. Et pour ce qui est de la durée de vie du soft, elle représente son point fort grâce en grande partie au mode multijoueurs et a la diversité des items. La jouabilité quant à elle est bonne, et quand on se fait exploser, on ne peut s'en prendre qu'à soi-même. Au final, ce jeu se hisse parmi les hits de la console.

 

La super nintendo totalise 5 Super Bombermans plus Super Bomberman Panic Bomber W, un puzzle game japonais. C'est vous dire si la série a eu du succès. Bombjack avait déjà lancé la mode de l'utilisation de bombes comme thème principal d'un jeu vidéo, il fallait toutes les ramasser alors qu'ici, il faut en distribuer ce qui est tout de même plus fun. En mode normal comprenez mode un joueur, les ennemies sont vraiment diversifiés et il y en a un bon nombre. Les méchants du jeu vont du petit monstre qui se ballade innocemment, au caméléon qui prend votre apparence pour que vous vous trompiez dans vos déplacements en passant par la fausse case ou encore par l'ennemie bombe qui se fait exploser de temps en temps et qui peut aussi dégommer un de ses petit camarade. Certains ennemis comme les pièces folles sont capable de passer au dessus des cases et de venir vous taquiner avant même que vous n'ayez progressé dans le stage. Tout ces éléments font que ce jeu a bien vieilli, qu'est-ce qui me permet de dire ça ? Tout simplement le fait qu'on retrouve intacte le plaisir d'y rejouer même après avoir ressortie la cartouche de son carton après quelques années. En fait, ce que j'aime particulièrement dans le rétrogaming, c'est les jeux qui étaient simple à l'époque, non pas par leur manque de difficulté, mais dans la simplicité des mouvements de base. Ce jeu en est un très bon exemple.

 

Les niveaux du jeu :

         

Un gros boss, immanquable.

         

Quand je disais que les ennemies étaient loufoques, ce n'était pas des paroles en l'aire.

         

Il y a toujours des cases incassables. C'est la raison pour laquelle les bombes explosent forcement en croix.

         

Dans cette arène, il faudra gagner contre des rivaux qui utilisent les mêmes armes que vous. C'est pas du gâteau.

Les gros chevaliers ne craignent pas les attaques frontales.

        

Ne soyez pas arachnophobe à cause de ce boss, posez plutôt des bombes devant son oeil.

Le boss de fin plane au dessus de vous, mais comment le toucher ??? Attention aux options qu'il vous offre, certaines ne sont pas des cadeaux.

 

         

 

       La fin de Bomberman      

 

Cliquez ici pour voir la fin du jeu.

 

 

Les passwords

Pour ce qui est des passwords, il est possible d'essayer d'en trouver au hasard. Il y a 4096 possibilités et à chaque tentative, on a 1/95 chance de tomber juste. En faisant défiler les nombres, on y arrive. Bien sûr, il est plus intéressant de les obtenir en jouant au jeu, mais truander apporte aussi son petit plaisir.

 

 

Level 1  Level 2  Level 3 Level 4 Level 5  Level 6
Stage 1 4554
 
6052 3452 1155  4253 1653
Stage 2 1504 
 
2004 6404 2105 7204 2603
Stage 3
 
4545 1045 5442 1143 2243 1642
Stage 4
 
0513 4013 0412 3115 6213  3613
Stage 5
 
2525 7024 5424 1122 5225 7623
Stage 6
 
1563 4062 6463 5165 6262 5663
Stage 7
 
2533 7035 2432 1134 2234 7632

 

 

CONCLUSION : un jeu qui tire sa force du mode multijoueurs. Seul, il a déjà de la gueule, et à 4 c'est l'éclate totale ce qui en fait un jeu à posséder!

 

 

 

RETOUR