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- Programmeur / éditeur : Shiny
Entertainmaint / Playmates Interactive
- Année de sortie : 26/01/1995 (1994 version US)
- Nombre de joueur : 1
- Difficulté : très difficile
- Mode de
sauvegarde : aucun (il existe un debug mode)
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Eart Worm Jim est un jeu de plateforme action doté d'un humour so british.
Vous incarnez ce personnage loufoque qui, un beau jour tombe sur une
armure mécanique qui va enfin lui permettre de se défendre face à ses
prédateurs naturels. Le jeu très
orienté humour, vous fera évoluer à travers différents stages tous
plus étranges les uns que les autres. Les ennemis non plus ne sont pas nets, ce qui fait aussi la richesse du jeu. L'action y est
omniprésente et l'ambiance toujours très bien rendue, elle change
radicalement selon le stage dans lequel vous évoluez. Notons aussi que le second volet est sorti un peu plus tard.
Il existe aussi un "Jim le ver de terre" mégadrive, cette version
est un peu en dessous de celle sur la 16 bits de nintendo. Il existe
même un dessin animé qui est très fidèle au concept de base.
Jim est un personnage dont
l'animation a été particulièrement travaillée. Il dispose d'une
panoplie d'actions différentes. Tout d'abord, votre flingue est votre meilleur ami.
Il
distribue les balles plus vite qu'un commentateur de foot italien logorrhéique,
mais vous ne pouvez l'utiliser lors d'un saut et vos munitions sont
limitées. Bon, une fois votre compteur de cartouches à 0, il remonte un
peu quand même. Vous trouverez ça et là des super tirs utilisables
qu'une seule fois mais très puissants. L'utilisation du fouet est
pratique et peut vous aider à vous balancer de crochet en crochet ; en
fait vous utilisez le corps de Jim comme fouet. Délire non? Vous pouvez
également utilisez la tête de Jim comme un hélicoptère ce qui ralentira
vos chutes. "Totalement irréaliste".
Du côté de la réalisation, c'est du grand
art. Comme je le disais précédemment, l'animation du personnage est particulièrement bien faite, les
mouvements sont bien décomposés et variés. Et quand vous ne touchez plus
à la manette, Jim s'ennuie et fait des bêtises... La maniabilité
est bonne ce qui n'est pas du luxe vu la précision que requièrent certains
passages. La durée de vie est longue car on ne se lasse pas de ce jeu. De plus, la difficulté est très élevée, ce qui promet des parties jusqu'à
des heurs pas possible. Et quand est-il de la bande son ? Elle est à la
hauteur puisque les musiques nous plongent directement dans ce monde
fantastique. Ces dernières varient de la country au classique; tout est
fait pour porter en dérision l'action du moment, mais ne vous y trompez
pas, les ennemis ne sont pas des enfants de choeur. Les sons sont eux
aussi bien rendus, de son pistolet mitrailleur, au coup de fouet en
passant par les hurlements des monstres, tout y est.

Personnellement, j'ai beaucoup apprécié ce jeu. Il a le don de me
mettre de bonne humeur. Les stages sont tellement différents les uns
des autres qu'on a l'impression de changer de jeu : c'est ça un jeu
qui se veut non répétitif. Les stages n'ont pas vraiment de suite
logique. On commence dans une casse avec un gardien mal éduqué (un
humain quoi). Dans cet endroit, on a tout loisir de voir des chiens
de garde dont la mocheté est à elle seule drôle. Quand on leur tire
dessus, des atomes d'énergie s'en dégagent pour venir renforcer
votre armure telles des puces savantes. La suite du jeu nous fait
traverser le royaume des enfers d'où on entend des cris de terreur
sur fond de musique classique connue. Et tout d'un coup, une musique
sortie de nulle part vient à nos oreils. C'est une musique digne
d'une colonie de vacance. Encore un trait humoristique, car la
musique ne correspond plus à l'ambiance initiale du lieu. Eart Worm
Jim, c'est cet ensemble de détails originaux et inattendus qui font
la richesse de cet univers.
Autre point
fort, quand Jim dégaine son arme, les balles fusent, les
programmeurs ne se sont pas embêtés à modéliser les projectiles
comme dans un contra III. Ici, on ne les voit pas, ce qui fait
réaliste puisque les balles vont trop vite pour être vues. Cette
idée a déjà été exploitée dans d'autres jeux vidéo comme dans
After The War sur amstrad par exemple, mais ça reste une excellente idée.
Le stage qui m'a le plus marqué
est peut-être Perter Puppy. Vous devez raccompagner votre ami
chien/extraterrestre jusqu'à sa maison. Le niveau est loin d'être
simple, vous pouvez l'immobiliser en lui tirant dessus ou lui donner
un coup de fouet de façon à l'envoyer dans les airs, pour sa
protection bien sûr. Il faut éviter qu'il ne tombe dans un trou ou
qu'il se fasse attaquer par une plante locale entre autres. Dans ce
cas, il se transforme en gros chien que rien n'arrête et vous
prendra pour cible afin de vous ramener quelques pas en arrière avec
bien entendu des dégâts à votre armure. Alors s'il venait à être
pris dans un piège, ne vous posez pas de question, foncez le plus
loin possible, et avec un peu de chance, vous franchirez un "chek
point". Ce stage est d'une drôlerie sans nom. Un bon joueur peut
administrer des coups de fouet successifs pour que Peter plane
longtemps sans se frotter au problèmes.

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La vache prend son envol : suivez bien son évolution au court du jeu
(image de gauche).
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Le mi-boss très difficile si vous ne jouez pas en easy. Le mieux est de
venir avec un super tir. (Image de droite).
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Saleté de corbeaux (image de gauche). Le boss du premier stage
est à l'image
de la déchetterie. Utilisez la caisse et le ressort de droite pour lui
faire mordre la poussière. Quand il n'est plus à droite de l'écran,
sautez sur le ressort pour avoir des bonus.
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L'enfer, il y a des fonctionnaires et
Snowmann malgré la chaleur, groovy n'est-t il pas ?

Le boss
Evil qui n'est autre qu'un chat de gouttière qui comme chacun sait est
un enfer pour les gens allergiques. En plus, ils ont 9 vies!
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A chaque fin de stage, Jim se déplace avec ce turbo réacteur. Et à
chaque fois, Psycrow vient le défier à la course. Si vous la perdez,
vous devez l'affronter en combat singulier. Dans le cas contraire, vous
fêtez façon rodéo à l'américaine musique à l'appui.
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Des ennemis balaises, des costaux aux karatékas...
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Le hamster est votre ami, c'est le moyen de se débarrasser des
karatékas. Dans cette bulle, Jim va vivre de grands moments de solitude.
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Un stage boss en 3 rounds. Affrontez le colonel Bungee au saut à la
corde : sensations fortes assurées.
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Un stage caché dans le laboratoire. Il fait tout noir et on vous
observe! Pas la peine de faire les grands yeux.
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Voilà le professeur totalement fou, c'est un siamois savant
t un singe relié
par la tête... Fouettez la valve pour avoir des bonus.
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Le boss. C'est une cocotte non pas en papier mais robotisée.
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Un des stages les plus fendares du jeu. Le but est de raccompagner votre
ami Peter à sa maison. Le problème est que ce denier est sensible et
quand il se sent menacé, il se transforme en chien de l'espace et s'en
prend à vous!

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Après transformation, Peter n'en a plus le souvenir et il vous remercie
de l'avoir raccompagné...
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Un passage particulièrement périlleux. Un super tir sur une ruche d'abeilles. Tiens la vache, ça faisait longtemps...
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Une fin gore pour notre héro.
Le boss final. La reine des fourmis version alien; shootez la comme il
se doit!
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Que de beaux effets en arrière plan.
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La véritable fin de la reine fourmi avec de l'humour noir et assaisonné
sauce tex avery.
%20[t1]%200010.bmp)
T l'meilleur !

Debug mode : pendant le
jeu faites pause, puis :
+ , , , , , , , 
Pouvoir être invincible
et choisir son niveau, c'est utile.

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CONCLUSION : un jeu
qui a la classe et dont ne se lasse pas. Très bon sut tout les plans, on
lui reprochera sa trop grande difficulté par endroits.
Un jeu qui fait office de référence dans
son genre, à connaître !
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